La vérité sur Robert Ménard.

, par Alf

D’abord quelques links qui expliquent bien qui est le maire de Béziers, pour ceux qui connaissent seulement ce qu’il explique lui même, mais qui est faux. La réalité est très différente.
En premier cette excellent article du Comité Valmy en 2008,

Quand la Doha montre la thune, l’imbécile file au Qatar par Maxime Vivas

en suite :
http://www.legrandsoir.info
http://www.politique-actu.com
http://www.humanite.fr
http://www.palestine-solidarite.org
http://www.diatala.org

Pourquoi il s’est rapproché de Marine Le Pen ?
Le maire de Béziers, est habitué à vivre avec un bon salaire sans exercer une activité trop dure. Son activité professionnelle se limite à sortir de tant en tant dans les médias et faire le buzz, pour monnayer en suite sa notoriété de diverses façons. Maintenant c’est dans le business lepeniste. Même s’il n’a jamais était trop loin des réacs.
Son travail n’a jamais été trop rude, salaires mirobolants, tous frais payés et toute la panoplie. Il a fait partie des quatre journalistes qui ont créé l’association RSF, quand il était encore à l’université. Il a vécu une grand partie de sa vie, plutôt bien, grâce aux subventions qui recevait cette association où il exerçait de secrétaire général.Alors il décidait lui même de son généreux salaire et autres indemnités très agréables...on est jamais aussi bien servit que par soit même....

Monsieur Ménard avait trouvé le bon filon, se faire passer pour quelqu’un de progressiste au début, malgré que l’association qui devait défendre la liberté d’expression des journalistes, choisissait des critères politiques ancrés clairement à droite.

La chasse aux subventions c’est quelque chose très commun dans notre société, parfois avec des activités qui sont vraiment à but social et progressiste, mais parfois, ce n’est pas le cas. C’est un débat qu’on laissera pour une autre occasion, néanmoins, on dira, qu’il faudrait un peu plus de transparence si on veut obtenir une société plus juste.

Néanmoins, ce n’est pas pour rien si certaines subventions publiques venaient des officines de la CIA.
Dans tous les cas, un bon jour, il a été viré de son business avec RSF, il a été poussé vers la sortie, parce que il y avait trop des critiques sur l’étique de l’association, et ça commençait à se voir trop son comportement autoritaire, réactionnaire et un tant amoral du personnage.

Pour Ménard la seule alternative possible était la droite dure, qui recrute partout et manque des cadres avec une certaine notoriété, sans se soucier trop de la honnêteté des mêmes. En plus, Béziers est une ville qui est devenue très réac au fil des années, après une gestion lamentable de l’ancien Sénateur-Maire Raymond Couderc, de l’UMP, qui était aussi quelqu’un qui aimait les bons salaires sans travailler à peine. Un expert du cumul des mandats.
C’était la possibilité de toucher quelques milliers d’euros facilement, voir la possibilité de cumuler quelques mandats à le style du lamentable Raymond Couderc. D’ailleurs, c’est la premier chose qu’il a fait, se battre pour avoir un salaire aussi à l’agglomération de communes. Il a baissé son salaire de maire de quelques centimes, c.a.d. de cinq mil et quelques euros à cinq mille et quelques euros, façon de faire dans la com mais sans trop baisser vraiment son salaire, et partir en suite à la recherche de nouveaux salaires, al égale que Couderc, qui cumulait les mandats de mairie, sénateur, agglo....région...et touchait aussi des jetons de présence dans plusieurs entreprises et sociétés...plus sa retraite comme enseignant....

C’est claire que la manipulation et le double jeu, c’est le job de Ménard, il connaît le sujet. Dans son activité comme Maire, il parle beaucoup, il touche des sujets qui sont porteurs, aujourd’hui les réac sont à la mode. Plutôt que faire des actions utiles, c’est mieux de parler, de mettre de le huile sur le feu. Stigmatiser les minorités pour obtenir les voix de la majorité, bien vu.
Mais la démocratie ce n’est pas ce-là.